Laurent Théron : les suites médicales de sa mutilation par une grenade de désencerclement

Entretien réalisé par Désarmons-les !

Laurent Théron, éborgné par une grenade de désencerclement à Paris le 15 septembre 2016, décrit les soins qu’il doit prodiguer chaque jour suite à l’opération réparatrice du plancher orbital subie en novembre 2018. Voir la vidéo

Manifestation à Paris : la police mise en cause pour des violences contre des militants et des journalistes Libération

Par Ismaël Halissat, le 7 décembre 2019

L’angle du boulevard Magenta et de la place de la République, jeudi 5 décembre, a été le théâtre de plusieurs scènes de violences policières, entraînant l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris. Lire la suite

Le Défenseur des droits met Beauvau face aux dégâts des grenades de désencerclement | Libération

Article d’Ismaël Halissat

Dans une décision que «Libération» a pu consulter, Jacques Toubon considère que le jet de grenade qui a gravement blessé un manifestant en 2016 n’était pas justifié. Il recommande «l’engagement de poursuites disciplinaires» et exhorte le ministère à engager une «réflexion approfondie» sur cette arme. Lire l’article

Manifestant éborgné par une grenade en 2016 : un CRS renvoyé aux assises L’Obs.fr

Par L’Obs.fr avec AFP Publié le 22 mai 2019

Ce brigadier-chef est accusé d’avoir lancé une grenade de désencerclement (GMD) « hors de tout cadre légal et réglementaire ».

Un CRS a été renvoyé aux assises pour y répondre d’un « lancer injustifié » d’une grenade de désencerclement, dont l’explosion a causé la perte d’un oeil d’un manifestant, Laurent Théron, lors d’un rassemblement contre la loi Travail le 15 septembre 2016.

Ce policier de 50 ans doit être jugé pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente » sur Laurent Theron, un militant syndical SUD de 48 ans « définitivement aveugle de l’oeil droit », selon l’ordonnance des juges d’instruction. L’avocat du CRS a annoncé vouloir faire appel de cette décision. Lire la suite

Usage excessif de la force lors des manifestations des “gilets jaunes” |Site d’Amnesty International

Citation

Les forces de l’ordre ont utilisé des flashball, des grenades de désencerclement et des gaz lacrymogènes contre des manifestants majoritairement pacifiques. Nous avons pu recenser de nombreux cas de recours excessifs à la force par des policiers. Lire la suite