LE GOUVERNEMENT COMMANDE 170 000 MUNITIONS SUPPLÉMENTAIRES DE LBD ! / Nantes révoltée

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Le 16 mars 2021

– Un achat massif qui comprend aussi des balles “marquantes”-

L’appel d’offre a été publié le 14 mars sur le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics. Le gouvernement Macron compte terminer son mandat comme il l’a commencé : avec du sang et des larmes. Il lance une énorme commande de nouvelles munitions pour crever des yeux et terroriser les indociles. 170 000 balles pour les LBD de sa milice.

En langage officiel, le ministère de l’Intérieur veut acquérir des « fournitures de munitions cinétiques de défense unique de calibre 40mm au profit des forces de la sécurité intérieure ». 160 000 au total. Lire la suite

Victime d’un tir de LBD, un Erythréen porte plainte et veut faire reconnaître la responsabilité de l’Etat / Médiapart

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Par Camille Polloni et Céline Brégand, le 9 mars 2021

Gravement blessé à la tête lors d’une intervention de police à Calais, le 11 novembre 2020, Bhrane G. a passé deux mois à l’hôpital. Ce demandeur d’asile érythréen a déposé plainte et va saisir le tribunal administratif. Une enquête est ouverte. Lire la suite (réservée aux abonnés)

7 péchés capitaux de la police – #1. La violence policière érigée en doctrine / Le blog de Surveillonsles

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Par Surveillonsles, le 22 février 2021

Comme Gérald Darmanin, le Comité contre les violences policières de Lyon a identifié 7 « péchés capitaux » de la police. Pour ce premier volet, il montre que la hiérarchie policière s’autorise à couvrir certains faits graves, comme le tabassage d’Arthur en pleine place publique. Que peut-on donc attendre de « l’encadrement » de la police – thème actuellement à l’agenda du Beauvau de la sécurité ? Lire la suite

Eborgné lors d’une fête clandestine : «Les policiers, quand même, ils s’en sont bien tirés» / Libération

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Par Tomas Statius, le 19 février 2021

Dans la soirée du 13 au 14 novembre, Mohamed, 20 ans, était à une fête à Joinville-le-Pont. Après l’intervention de la police ce soir-là, il est blessé et perd son œil. Lui et ses amis soupçonnent une grenade de désencerclement d’en être la cause.
Un large sparadrap chair barde son visage enfantin, au-dessus duquel dansent quelques mèches blondes au milieu d’une chevelure ébène. Mohamed O. a du mal à s’y faire. A ce stigmate, à ce nouveau statut de blessé. Depuis le 14 novembre 2020, et sa participation à une fête clandestine à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), le jeune garçon a perdu la vue de l’œil droit, qui a littéralement explosé après avoir été touché par un projectile. Mercredi, cet étudiant en école de commerce, originaire du XVe arrondissement de Paris, a porté plainte contre X, pour «violences ayant entraîné une incapacité de travail supérieure ou égale à huit jours» et «non assistance à personne en danger». Lui et ses amis soutiennent que c’est une arme de la police, une grenade de désencerclement, qui a causé cette infirmité. «La grenade, je l’ai vue, elle est presque arrivée à mes pieds», assure Mohamed. «Elle a explosé juste à côté de lui», confirme Karim, l’un de ses amis présents ce s… Lire la suite (article réservé aux abonnés)

Les recalés du Beauvau de la sécurité cherchent à se faire entendre / Le Monde

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Par Antoine Albertini, le 18 février 2021

Ecartés du grand débat organisé par le ministère de l’intérieur, avocats, associations et chercheurs choisissent de s’adresser directement à Gérald Darmanin.
« Une forme de mépris affiché » : la lettre adressée, jeudi 18 février, par les avocats de la famille Chouviat au ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, suffirait à traduire le sentiment d’une partie du monde associatif et universitaire, privé du grand débat sur la sécurité lancé par la Place Beauvau.
Dans ce document de quatre pages dont Le Monde a pu prendre connaissance, Mes William Bourdon, Arié Alimi et Vincent Brengarth, les trois conseils de la famille de Cédric Chouviat – ce livreur de 42 ans mort à la suite d’un malaise cardiaque et d’une asphyxie deux jours après son interpellation musclée, le 3 janvier 2020, à Paris – accusent M. Darmanin d’avoir écarté « les familles de victimes de violences policières » du Beauvau de la sécurité. Lire la suite (article réservé aux abonnés)

Deux policiers mis en examen pour violences envers des « gilets jaunes », dont Jérôme Rodrigues, qui a perdu son œil / Le Monde

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Le Monde avec l’AFP, le 10 février 2021

Deux policiers ont été mis en examen le 14 janvier dans l’enquête sur l’éborgnement de Jérôme Rodrigues, une des figures des « gilets jaunes », et sur la blessure d’un autre manifestant en 2019, a assuré mercredi 10 février une source judiciaire à l’Agence France-presse (AFP), confirmant une annonce de M. Rodrigues.
Le policier accusé d’avoir lancé la grenade qui a causé à M. Rodrigues la perte de son œil droit, lors du rassemblement parisien du 26 janvier 2019, a été mis en examen pour des « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente » aggravées. L’autre policier est poursuivi pour des « violences volontaires aggravées » sur un autre manifestant, Mickaël, participant au même rassemblement. Lire la suite