«A l’air libre»: les armes «non létales» au cœur des violences policières, un entretien avec l’historien Pap Ndiaye / Médiapart

Le 9 juin 2020

Au programme de notre émission en accès libre : violences policières, le choix des armes ; notre entretien avec l’historien Pap Ndiaye sur les États-Unis et le racisme ; la Libye, avec René Backmann ; Alexandra Pizzagali. Voir la vidéo

Regardez “Police illégitime violence”, un documentaire subtil et fort / Télérama

Par Marie Cailletet, le 8 juin 2020

En 2015, dix-huit mineurs portent plainte pour violences policières contre une brigade du 12e arrondissement parisien. S’emparant de ce dossier, le film de Marc Ball pose plus largement la question des relations entre forces de l’ordre et citoyens. A voir absolument alors que le défenseur des Droits Jacques Toubon vient de remettre un rapport sur cette histoire, pointant “un système de contrôles discriminatoires dans ce quartier à l’égard de ce groupe de jeunes”. Lire l’article et voir le film

Gazer, mutiler, soumettre : la police au service du néolibéralisme autoritaire / Le Média, “On s’autorise à penser”

Par Julien Théry, le 8 juin 2020

Paradoxalement, la prolifération des “armes non létales” (ou prétendues telles) est allée de pair, depuis une vingtaine d’années, avec une répression policière de plus en plus violente. Julien Théry reçoit Paul Rocher, qui montre dans un livre récent que ce type d’armement est caractéristique du développement de l’autoritarisme néolibéral. Voir la vidéo

“Lettre au policier qui m’a tiré dessus : j’ai perdu mon œil, mon cerveau et la personne que j’étais” / Télérama

Par Emmanuelle Skyvington, le 25 mai 2020

Elle est allée à Paris pour la deuxième fois afin de manifester avec les Gilets jaunes. Grièvement blessée au visage par un tir de LBD40, Vanessa Langard, 36 ans, raconte sa mutilation dans le documentaire “Ma blessure d’âge adulte”, disponible sur France.tv. Elle s’adresse aujourd’hui au policier qui lui a tiré dessus. Lire la suite

Ma blessure d’âge adulte, de Matteo Moeschler, en replay sur France.tv.

Camélia Jordana accuse les policiers de “massacrer” des hommes et des femmes à cause de leur couleur de peau, Christophe Castaner condamne fermement / Francetvinfo.fr

Publié le 24 mai 2020

La chanteuse et comédienne a fait cette déclaration, hier soir, dans “On n’est pas couché” sur France 2. Le ministre de l’Intérieur estime que “ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence”. Lire la suite e voir la vidéo

Conférence de presse unitaire “colère des quartiers populaires” / Solidaires

Le 4 mai 2020

Dans la suite de la tribune « La Colère des quartiers populaires » est légitime publiée le 24 avril sur le Bondy Blog, Mediapart et Regards, et alors que de nouvelles et graves violences policières se sont déroulées depuis, six organisations ont tenu une conférence de presse le lundi 4 mai.

Omar Slaouti pour le Collectif du 10 novembre contre l’islamophobie, Céline Verzeletti pour la CGT, Youcef Brakni pour le Comité Adama, Verveine Angeli pour l’Union syndicale Solidaires, Mohamed Bensaada pour le Syndicat des quartiers populaires de Marseille, Aurélie Trouvé pour Attac prennent la parole pour dénoncer les inégalités sociales, les discriminations racistes et les violences policières qui frappent les quartiers populaires.

https://www.youtube.com/watch?v=8keFyopqjJ4

Il y a 10 jours, le BB publiait une tribune titrée : "La colère des quartiers populaires est légitime"Aujourd'hui, plusieurs de ses signataires prennent la parole et prolongent le débat. Une conférence de presse à suivre en direct ⬇️

Publiée par Bondy Blog sur Lundi 4 mai 2020

HORREUR POLICIÈRE : « UN BICOT ÇA NAGE PAS » / Nantes révoltée

Le 28 avril 2020

« Un bicot comme ça, ça nage pas », « Haha ça coule, tu aurais du lui accrocher un boulet au pied », « On va te mettre dans le bus magique ! »

À L’ile-Saint-Denis très tôt ce matin, vers 1h43, un homme s’est jeté dans la Seine pour tenter de fuir la police. La réaction des agents ? Des moqueries racistes et blagues sur le fait qu’il aurait fallu lui mettre un boulet pour qu’il coule … Un sale goût d’octobre 1961.

La suite ? Des bruits de tabassage mélangés à des éclats de rire. Lire la suite et voir la vidéo

Violences policières : quand l’État ne tient plus ses flics / Usul

Le 20 avril 2020

Le weekend dernier a été animé par des mouvement de révolte dans les quartiers populaires, suivi par de grand déploiements de force de l’ordre en pleine période de confinement. OLG revient cette semaine sur les tensions entre la police et les quartiers mais aussi entre l’État et sa police. Voir la vidéo

À nos corps défendants / IanB

si vous avez raté la diffusion Youtube du film À nos cors défendants de IanB, voici la nouvelle date de diffusion,

Le film A NOS CORS DEFENDANTS sera projeté une seconde fois en « première » sur Youtube le 17 avril 2020 à 21h30 à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zrHcc_rPacE

Plusieurs villes ont accueilli la projection du film entre le 9 janvier et le 12 février et une tournée devait reprendre entre le 18 mars et la fin avril, avec 27 projections prévues dans autant de villes à travers toute la France. Le Corona a eu raison de ce programme.

Il était prévu que le réalisateur accompagne son film pour le présenter, en expliquer les motivations et animer des débats en y associant dans chaque ville des premier-es concerné-es, familles et proches de victimes de violences policières.

PRESENTATION DU FILM :

A NOS CORPS DEFENDANTS
Durée : 90 min
Année : 2019
Réalisation : IanB

Ce film ne raconte pas une histoire. Il se veut une approche sensible et radicale des violences psychologiques et physiques infligées aux habitant·es des quartiers populaires par la police. Les récits prennent place dans la France des vingt dernières années, celle de l?après Sarkozy, et sont rapportés par les premier·e·s concerné·e·s : pas de sociologue, pas d?historien, pas de journalistes ni de storytelling. Juste la parole de celles et ceux qu?on voudrait voir silencieux·ses : Wassil Kraiker et ses parents Zohra et Abdelaziz, des jeunes d?Argenteuil, Amine Mansouri et son père Moustapha, Ali Alexis et son épouse, Ramata Dieng et Farid El Yamni?

On y aborde la question de la domination, ou comment l?État traite les corps étrangers pour mieux les contrôler. Il est question de racisme, de torture et d?un combat vital pour la vérité. Les protagonistes de ce film n?avaient pas choisi de devenir un jour visibles, mais les violences systémiques en ont fait des combattant·e·s, à leurs corps défendants.

Teaser de présentation : https://vimeo.com/380032242
Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/212701123292997/