Est-ce que le maire de Montpellier Philippe Saurel laisse détruire des preuves de violences policières ? Le Poing

Par Le Poing, le 20 décembre 2019

La Ligue des Droits de l’Homme de Montpellier enfonce deux clous à la suite des nouvelles mutilations graves frappant un spectateur de la manifestation du 10 décembre, aux abords de l’Arc de triomphe de Montpellier. D’une part, elle produit la vidéo d’un témoin qui permet d’analyser la trajectoire du projectile comme étant celle d’un tir tendu de grenade. D’autre part, elle estime que le refus par la ville de Montpellier de sauvegarder les images des caméras de vidéosurveillance au-dessus du cordon policier pourrait s’assimiler à de la destruction de preuves. La conférence en intégralité dans cette vidéo : voir la vidéo

Montpellier : un gilet jaune condamné à 8 mois de prison ferme pour des bris de vitres Le Poing

Ce lundi 9 décembre, quatre manifestants ont été présentés devant un juge au tribunal de grande instance de Montpellier.
Deux interpellés de la manifestation syndicale du 5 décembre étaient poursuivis pour violences sur policiers, en l’occurrence des jets de projectiles n’ayant atteint personne. Le premier a été condamné à trois mois de prison ferme sans mandat de dépôt (la peine est donc aménageable) et le second à 70 heures de travail d’intérêt général.
Deux autres personnes, interpellées lors de l’acte 56 des gilets jaunes, étaient notamment poursuivies pour dégradations, en l’occurrence la casse des vitrines du centre commercial du Polygone. Lire la suite et voir la vidéo