Montpellier : au Polygone, il retire son masque et reçoit un tir de gaz lacrymogène au visage / Midi Libre

Par Hélène Amiraux, le 15 mai 2020

Ce lundi 11 mai, le jeune homme, accompagné de sa compagne, s’était rendu à la Fnac du Polygone pour échanger un écran d’ordinateur.

Lundi, le premier jour du déconfinement, s’est terminé aux urgences pour un jeune gamer Montpelliérain qui s’était rendu dans l’après-midi à la Fnac du Polygone pour échanger un écran d’ordinateur. Il était porteur d’un masque de protection comme sa compagne. Le délai d’échange étant dépassé, le magasin refuse. Dépité, le jeune homme repart avec sa copine, et un peu agacé, retire son masque qui se casse. Il le jette à la poubelle. Lire la suite

Coups de matraque & spray : des violences policières gratuites ? / La Mule du pape

Par R. Parreira, le 1er mars 2020

Lorsqu’on est sur le terrain, on se rend compte que bien souvent les policiers ignorent la loi. Leurs graves lacunes, peut-être dues au manque de formation, sont justifiées par l’IGPN et l’IGGN comme “a culpa castas – exempts de faute”, de pures fatalités inhérentes à la complexité des situations au cours de leur travail. La population, victime de la violence d’État angoisse.

En France, la loi s’exprime sur deux mesures: la violence des maillons les plus faibles de la population “condamnable”, et la “violence légitime” de la police, “protégée et invisiblisée” par la violence institutionnelle et “non condamnable”. Plusieurs événements en 2019 ont montré que la police se définit au-dessus de la loi, et la vox populi se demande “qui sont vraiment les criminels”. Lire la suite

ACTE 64 DES GILETS JAUNES – MONTPELLIER, LE CARNAGE DES FORCES DE L’ORDRE / La Mule du pape

Samedi 1er février se tenait à Montpellier un acte national très attendu par le mouvement des Gilets jaunes, les rendez-vous dans la capitale héraultaise étant toujours explosifs et forts en émotions. Les Gilets se sont réunis à partir de 10h du matin sur la place de la Comédie, rejoints par de nombreux chats noirs qui ont formé un bloc impressionnant ce jour, et par des syndicalistes venus à titre personnel après l’appel lancé par les syndicats locaux à rejoindre la manifestation du samedi. Voir les vidéos

Gilets jaunes : une marche en hommage aux blessés en manifestation | La Gazette de Montpellier

Par Marie Deghetto, le 12 janvier 2020

Ce dimanche, environ 500 manifestants ont participé à la quatrième “Marche des mutilés” du mouvement des gilets jaunes organisée à Montpellier. Une manifestation pour rendre hommage aux blessés et réclamer l’interdiction des armes non-létales, comme le lanceur de balles de défense (LBD).

Une dizaine de blessés, dont certains ont perdu un oeil, ont pris la tête du cortège parti de la place de la Comédie à 14h30. La manifestation s’est déroulée sans heurt et s’est achevée vers 16h devant la gare Saint-Roch.  Lire la suite

Montpellier accueille la 4e marche des “mutilés pour l’exemple du mouvement gilets jaunes” | Midi Libre

Ce dimanche 12 janvier à partir de 14 h, la ville de Montpellier accueille la quatrième marche des “mutilés pour l’exemple” du mouvement des “gilets jaunes”.

Dès 14 h cet après-midi, rendez-vous est donné sur la place de la Comédie d’où débutera là 4e marche des “mutilés”. Le cortège passera par la préfecture, le Peyrou puis redescendra vers la gare Saint-Roch.

Une marche pacifique ponctuée d’échanges

“Des prises de paroles auront lieu tout au long de la marche afin de laisser s’exprimer des intervenants, collectif contre les violences policières, médecins et d’autres mutilés”, expliquent les organisateurs. Lire la suite

“Eux ils tirent, ils s’en foutent, mais ça change une vie”, Dylan, éborgné lors d’une manifestation | France bleu Hérault

Par Elena Louazon, le 12 janvier 2020

Environ 500 personnes se sont rassemblées à Montpellier (Hérault) pour dénoncer l’usage des armes mutilantes par les forces de l’ordre. Plusieurs gilets jaunes blessées ont participé à cette “marche des mutilés”. Dylan a perdu son œil en avril 2019, à 18 ans. Il témoigne. Lire la suite

Est-ce que le maire de Montpellier Philippe Saurel laisse détruire des preuves de violences policières ? Le Poing

Par Le Poing, le 20 décembre 2019

La Ligue des Droits de l’Homme de Montpellier enfonce deux clous à la suite des nouvelles mutilations graves frappant un spectateur de la manifestation du 10 décembre, aux abords de l’Arc de triomphe de Montpellier. D’une part, elle produit la vidéo d’un témoin qui permet d’analyser la trajectoire du projectile comme étant celle d’un tir tendu de grenade. D’autre part, elle estime que le refus par la ville de Montpellier de sauvegarder les images des caméras de vidéosurveillance au-dessus du cordon policier pourrait s’assimiler à de la destruction de preuves. La conférence en intégralité dans cette vidéo : voir la vidéo

Montpellier : un homme blessé en marge du mouvement contre la réforme des retraites Midi Libre

Ce mardi 10 décembre, un homme a été touché au front en marge des manifestations contre le projet de réforme des retraites, à Montpellier. Selon la préfecture, il aurait été légèrement blessé par les résidus d’un moyen lacrymogène tiré en cloche.

La vidéo présentant le visage blessé d’un homme allongé au sol, à proximité de l’Arc de Triomphe, s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Mardi, vers 16 h 30, un quinquagénaire a été blessé au front non loin de la cour d’appel de Montpellier, alors que des personnes manifestaient dans le secteur de la rue Foch. Lire la suite

Montpellier : la police blesse un homme au visage et empêchent les premiers soins Le Poing

Ce mardi 10 décembre vers 16h45 près de l’Arc-de-Triomphe de Montpellier, un homme, assis à quelques mètres d’un groupe de manifestants, a été touché au visage par un tir tendu de grenade lacrymogène. Lire la suite et voir les vidéos

Montpellier : un gilet jaune condamné à 8 mois de prison ferme pour des bris de vitres Le Poing

Ce lundi 9 décembre, quatre manifestants ont été présentés devant un juge au tribunal de grande instance de Montpellier.
Deux interpellés de la manifestation syndicale du 5 décembre étaient poursuivis pour violences sur policiers, en l’occurrence des jets de projectiles n’ayant atteint personne. Le premier a été condamné à trois mois de prison ferme sans mandat de dépôt (la peine est donc aménageable) et le second à 70 heures de travail d’intérêt général.
Deux autres personnes, interpellées lors de l’acte 56 des gilets jaunes, étaient notamment poursuivies pour dégradations, en l’occurrence la casse des vitrines du centre commercial du Polygone. Lire la suite et voir la vidéo