Camélia Jordana accuse les policiers de “massacrer” des hommes et des femmes à cause de leur couleur de peau, Christophe Castaner condamne fermement / Francetvinfo.fr

Publié le 24 mai 2020

La chanteuse et comédienne a fait cette déclaration, hier soir, dans “On n’est pas couché” sur France 2. Le ministre de l’Intérieur estime que “ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence”. Lire la suite e voir la vidéo

Des gilets jaunes de Mantes-la-Jolie dénoncent les violences policières dans les banlieues / Révolution permanente

Éric, cheminot à Saint-Lazare, le 14 mai 2020

Des gilets jaunes de Mantes-la-Jolie ont participé symboliquement à l’initiative de chaîne humaine contre les violences policières dans les quartiers, lancée dans le 93 et soutenue par de nombreuses organisations. Éric, cheminot à Mantes-la-Jolie, nous explique son engagement contre les violences policières, et pourquoi il tenait à participer à cette action. Lire la suite

La colère des quartiers populaires est légitime / Blog des invités de Médiapart

Publié le 24 avril 2020 par Les invités de Médiapart

Plusieurs organisations et associations lancent un appel de soutien à la colère qui s’exprime dans les quartiers populaires après la blessure infligée à un motard à Villeneuve-la-Garenne par la police, nouvelle démonstration de son impunité. «Ces révoltes sont l’expression d’une colère légitime car les violences policières ne cessent pas. Les inégalités et les discriminations doivent être combattues avec vigueur et abolies». Lire la suite

« Pourquoi nous soutenons les révoltes des quartiers populaires » : Tribune / Le Poing

Publiée dans Le Poing le 23 avril 2020

Parce que nous n’avons pas oublié que fin 2018, la violence des gilets jaunes était devenue la dernière des options pour accéder à la dignité et à une justice sociale. Certains l’ont nié. Aujourd’hui, c’est une autre bataille d’intérêt général que beaucoup ne veulent pas voir. Celle des quartiers populaires qui sont en train de se battre avec violence, car la violence est devenue la dernière option que le pouvoir leur laisse pour se défendre d’une police qui s’octroie le droit de vie ou de mort dans ces territoires.

L’accident de moto provoqué par la police à Villeneuve la Garenne, samedi 18 avril, aura donc été l’étincelle. Depuis, plusieurs quartiers populaires s’embrasent chaque nuit. Comment pouvait-il en être autrement alors que les crimes et les violences policières s’enchaînent depuis le début du confinement, dans l’indifférence médiatique, et avec la certitude maintenant acquise d’une impunité policière à toute épreuve. Lire la suite de la tribune

À nos corps défendants / IanB

si vous avez raté la diffusion Youtube du film À nos cors défendants de IanB, voici la nouvelle date de diffusion,

Le film A NOS CORS DEFENDANTS sera projeté une seconde fois en « première » sur Youtube le 17 avril 2020 à 21h30 à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zrHcc_rPacE

Plusieurs villes ont accueilli la projection du film entre le 9 janvier et le 12 février et une tournée devait reprendre entre le 18 mars et la fin avril, avec 27 projections prévues dans autant de villes à travers toute la France. Le Corona a eu raison de ce programme.

Il était prévu que le réalisateur accompagne son film pour le présenter, en expliquer les motivations et animer des débats en y associant dans chaque ville des premier-es concerné-es, familles et proches de victimes de violences policières.

PRESENTATION DU FILM :

A NOS CORPS DEFENDANTS
Durée : 90 min
Année : 2019
Réalisation : IanB

Ce film ne raconte pas une histoire. Il se veut une approche sensible et radicale des violences psychologiques et physiques infligées aux habitant·es des quartiers populaires par la police. Les récits prennent place dans la France des vingt dernières années, celle de l?après Sarkozy, et sont rapportés par les premier·e·s concerné·e·s : pas de sociologue, pas d?historien, pas de journalistes ni de storytelling. Juste la parole de celles et ceux qu?on voudrait voir silencieux·ses : Wassil Kraiker et ses parents Zohra et Abdelaziz, des jeunes d?Argenteuil, Amine Mansouri et son père Moustapha, Ali Alexis et son épouse, Ramata Dieng et Farid El Yamni?

On y aborde la question de la domination, ou comment l?État traite les corps étrangers pour mieux les contrôler. Il est question de racisme, de torture et d?un combat vital pour la vérité. Les protagonistes de ce film n?avaient pas choisi de devenir un jour visibles, mais les violences systémiques en ont fait des combattant·e·s, à leurs corps défendants.

Teaser de présentation : https://vimeo.com/380032242
Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/212701123292997/

Mesure de confinement: Les contrôles de police ne doivent être ni abusifs ni violents ni discriminatoires / Syndicat des Avocats de France

Communiqué du 27 mars 2020

Après seulement dix jours de confinement, des vidéos et témoignages faisant apparemment état de contrôles abusifs et de violences par les forces de police ont commencé à émerger sur les réseaux sociaux. Les organisations signataires appellent le ministre de l’Intérieur et le directeur général de la Police nationale à veiller à ce que le maintien de l’ordre et les opérations de contrôle dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19 ne donnent pas lieu à des abus. Ils doivent rappeler immédiatement aux policiers en charge des contrôles que ces opérations aux policiers en charge des contrôles que ces opérations doivent s’opérer dans un cadre strictement légal, sans discrimination, et sans recourir à des techniques dangereuses et potentiellement mortelles contre les personnes. Lire la suite

Violences policières : “Un autre maintien de l’ordre est possible” / France culture

Par Florence Sturm et Fiona Moghaddam, le 11 mars 2020

Entretien | Des mobilisations de “gilets jaunes” aux marches féministes, en passant par celles pour le climat, la gestion du maintien de l’ordre a souvent été critiquée ces derniers mois en France. L’ONG ACAT publie un rapport soulevant les dysfonctionnements de la doctrine et ses conséquences sur les libertés. Écouter l’émission

Maintien de l’ordre : à quel prix ? / ACAT France

Le 11 mars 2020

Les questions d’usage de la force par les policiers et les gendarmes ont rarement été autant débattues. Le nombre de blessés ou tués dans le cadre de manifestations trahit des  dysfonctionnements dans les pratiques de maintien de l’ordre. Bien que ces drames  peuvent sembler exceptionnels comparés au volume d’interventions des forces de l’ordre, l’ACAT interroge sérieusement la politique des autorités en matière de gestion des foules manifestantes dans son rapport intitulé « Maintien de l’ordre : à quel prix ? »

Fidèle à son mandat axé sur le respect des droits humains, l’ACAT poursuit ses travaux sur l’usage de la force et alerte dans ce nouveau rapport les gouvernants français, les rappelant à leur obligation de protéger les libertés et droits fondamentaux, de prévenir et sanctionner toutes les violences, et tout particulièrement les violences illégitimes commises par les forces de l’ordre

Lien vers le rapport

Violences policières, nouvelle doctrine ou vieille histoire ? / France culture, l’invité(e) des matins

Par Guillaume Erner, le 10 mars 2020

Des manifestantes féministes traînées à terre par des CRS en marge d’une marche organisée le 7 mars dernier à Paris. Ces images, qui ont fait le tour des réseaux sociaux, témoignent de la nouvelle doctrine sécuritaire basée sur « l’impact », selon les propres termes du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Depuis les manifestations contre la Loi Travail et la crise des gilets jaunes, les violences policières sont pointées du doigt. Écouter l’émission

Appel pour une assemblée de riposte aux violences d’Etat, qui se tiendra le 15 mars / Reporterre

Des intellectuels, militants, journalistes réagissent aux violences policières et à la violence d’Etat. Au-delà de la dénonciation, ils et elles proposent une action commune et proposent une assemblée de riposte aux violences d’État. Voici leur texte, publié lundi 9 mars :

« Violences policières, violences judiciaires, acharnement administratif : les violences d’État s’abattent depuis des années et nous le savions – parce que nous connaissons ce qui se passe dans bien des quartiers et que révèlent avec courage et ténacité les collectifs qui exigent justice et vérité ; parce que nous connaissons la violence féroce qui pourchasse les migrantes et migrants, que l’on traque, enferme, expulse, ou bien qu’on laisse mourir – une indignité. Ou nous ne le savions pas, pas assez – parce que nous découvrons la répression implacable des mouvements sociaux, depuis la loi Travail jusqu’au soulèvement des Gilets jaunes et à la mobilisation contre la casse des retraites, comme une révélation. La violence policière, mais aussi administrative et judiciaire, sociale et politique humilie, matraque, mutile, condamne et incarcère ; elle tue aussi parfois, d’abord dans les quartiers populaires. Parce que nous lui disons non, elle voudrait nous briser. Lire la suite

Informations sur l’assemblée du 15 mars à 12 h aux Grands Voisins (Paris 14e)