Photographe syrien blessé à Paris: le parquet ouvre une enquête / Huffpost

Ameer al-Halbi, collaborateur de Polka et de l’AFP, a été blessé violemment au visage lors de la manifestation de samedi.

VIOLENCES POLICIERES –  Une enquête a été ouverte ce lundi 30 novembre en “recherche des causes des blessures” subies par le photographe syrien Ameer al-Halbi, collaborateur de l’AFP et de Polka, lors de la manifestation samedi, a appris l’AFP auprès du parquet de Paris.

Cette enquête, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), vise à éclaircir les conditions de survenance” de la grave blessure au visage de ce photographe âgé de 24 ans qui avait couvert le conflit syrien pour l’AFP et est installé en France depuis près de trois ans. Un coup de matraque d’un fonctionnaire de police pourrait être en cause. Lire la suite

A Paris, migrants frappés et journalistes molestés lors de l’évacuation d’un campement éphémère / Libération

Par Gurvan Kristanadjaja, le 23 novembre 2020

Avec l’aide d’associations et d’avocats, la place de la République avait été occupée par des exilés laissés à la rue après la fermeture du camp de Saint-Denis. Les forces de l’ordre ont violemment évacué le campement dans l’heure.

Le dispositif – des tentes et des couvertures – n’aura tenu qu’un peu plus d’une heure avant d’être mis à sac par les forces de l’ordre, place de la République. Sous l’oeil impuissant de dizaines d’élus, d’avocats et de journalistes, tous pris à partie pendant une soirée marquée par des violences au coeur de Paris. Les vidéos et images de policiers secouant des tentes pour en faire tomber leurs occupants – des exilés privés d’hébergement –, de croche-pieds injustifiés et de matraquages ont même conduit le ministre de l’Intérieur à réagir en fin de soirée pour accorder cette fois du crédit aux images filmées d’une opération policière en pleine polémique sur la proposition de loi pour la sécurité globale. Lire la suite

Violences policières ? Pour Macron, la police a avant tout protégé la presse des manifestants / RT France

Interrogé sur la difficulté pour la presse d’effectuer son travail lors des manifestations, Emmanuel Macron a davantage ciblé la responsabilité des manifestants, le «nihilisme» de certains concitoyens, et a semblé minorer les violences policières. Dans un propos liminaire lors des vœux présidentiels adressés à la presse, le président de l’Association de la presse présidentielle, Olivier Bost, a interpellé Emmanuel Macron sur la difficulté pour les journalistes d’exercer leur travail durant les manifestations. Lire la suite

Manifestation à Paris : la police mise en cause pour des violences contre des militants et des journalistes Libération

Par Ismaël Halissat, le 7 décembre 2019

L’angle du boulevard Magenta et de la place de la République, jeudi 5 décembre, a été le théâtre de plusieurs scènes de violences policières, entraînant l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris. Lire la suite