Coups de matraque & spray : des violences policières gratuites ? / La Mule du pape

Par R. Parreira, le 1er mars 2020

Lorsqu’on est sur le terrain, on se rend compte que bien souvent les policiers ignorent la loi. Leurs graves lacunes, peut-être dues au manque de formation, sont justifiées par l’IGPN et l’IGGN comme “a culpa castas – exempts de faute”, de pures fatalités inhérentes à la complexité des situations au cours de leur travail. La population, victime de la violence d’État angoisse.

En France, la loi s’exprime sur deux mesures: la violence des maillons les plus faibles de la population “condamnable”, et la “violence légitime” de la police, “protégée et invisiblisée” par la violence institutionnelle et “non condamnable”. Plusieurs événements en 2019 ont montré que la police se définit au-dessus de la loi, et la vox populi se demande “qui sont vraiment les criminels”. Lire la suite

Gilles Martinet : « Les violences que j’ai subies étaient très clairement volontaires » / Regards

Son visage ensanglanté a fait le tour des réseaux sociaux. Gilles Martinet, doctorant à l’institut des hautes études de l’Amérique latine, a reçu un coup violent des forces de l’ordre alors qu’il prononçait un discours contre la réforme de l’enseignement supérieur. Avec sa collègue Emmanuelle Rio, maitresse de conférences à l’université Paris Saclay, ils sont les invités de #LaMidinale 

Paris, jeudi 9 janvier la police s’est déchaînée | Paris-luttes.info

Publié le 10 janvier 2020

La manifestation du 9 janvier était de loin la plus violente du mouvement. Enfin, il serait plus juste de dire que les flics ont été d’une extrême violence. Compilation de ce qu’on a pu voir parmi les violences les plus crus de la police nationale et bilan non exhaustif des blessé.es. Et les syndicalistes n’ont pas été épargné.es. Voir

Manifestation du 9 janvier : à Rouen les flics perdent toute raison | À l’ouest.info

Publié le 9 janvier 2020

Jeudi 9 janvier 2020, rentrée sociale avec une manifestation interprofessionnelle de 30000 personnes dans les rues de Rouen. Manifestation intersyndicale au sommet de son calme voire de son ennui, quand la police a complètement craqué et a décidé une opération coup de poing…

Les manifestants descendaient tranquillement la rue Jeanne d’Arc, le cortège Gilet Jaune croisait la rue du Gros Horloge quand des flics en armures ont commencé à s’engouffrer au milieu d’eux, brandissant les matraques et tapant à tout-va. Lire l’article et voir la vidéo

Brest. Le président de l’université « estomaqué » après l’intervention musclée des CRS Ouest France

En dehors de situations d’urgence absolue, et cela depuis presque 800 ans, les forces de l’ordre ne peuvent intervenir sur un site universitaire que sur réquisition du président, rappelle Matthieu Gallou, président de l’Université de Bretagne occidentale, après l’intervention musclée de ce mardi matin, à Brest (Finistère). Lire la suite

A Montpellier, la police réprime violemment les blocages des lycéens (vidéos) | Le poing

Contre la sélection sociale à l’université, la réforme du baccalauréat et par solidarité avec les luttes en cours, les lycéens montpelliérains de Jules Guesde, Clémenceau et Monnet ont bloqué leur établissement tôt ce matin. Les policiers sont intervenus. Violemment. Voir les vidéos et le récit des événements