Main arrachée: malgré l’identification du policier, le parquet de Paris classe sans suite | Mediapart

Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte de Gabriel Pontonnier qui a eu la main arrachée par une grenade GLI-F4 en novembre 2018, à Paris, à la fin de l’acte II des « gilets jaunes ». Pourtant, à lire l’enquête de l’IGPN qui a identifié l’auteur du tir, un major des CRS, la grenade a été lancée sans les sommations réglementaires. Le commandement avait demandé « d’impacter très fort les manifestants ». Lire la suite…

Manifestation à Paris : la police mise en cause pour des violences contre des militants et des journalistes Libération

Par Ismaël Halissat, le 7 décembre 2019

L’angle du boulevard Magenta et de la place de la République, jeudi 5 décembre, a été le théâtre de plusieurs scènes de violences policières, entraînant l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris. Lire la suite

IGPN : une enquête Mediapart révèle les coulisses de l’impunité policière | Révolution permanente

Par Helen Fauset, le 6 novembre 2019

L’enquête réalisée par Médiapart révèle la manière dont l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) protège les auteurs de violences policières. Elle démontre les proximités fortes entre IGPN et policiers mis en cause, la dissimulation évidente de preuves et le caractère bâclé d’enquêtes qui blanchissent constamment la police. Lire la suite

Nantes: l’IGPN saisie après une opération de police lors de la Fête de la musique | Le Figaro

Citation

Article de Clémence Barral

Christophe Castaner a annoncé lundi avoir saisi l’inspection générale de la police nationale (IGPN), à la suite des évènements qui se sont déroulés à Nantes dans la nuit de vendredi à samedi, en marge de la Fête de la musique. Un peu plus tôt, le quotidien Ouest Franceannonçait que le préfet de Loire Atlantique demandait l’ouverture d’une telle enquête. «À la demande du ministre de l’Intérieur, l’IGPN a été saisie sur les opérations de maintien de l’ordre à Nantes à l’occasion de la Fête de la musique», a déclaré le ministère de l’Intérieur à l’AFP. Lire l’article