Conférence de presse de lancement de la campagne

Mercredi 18 décembre 2019, s’est tenue à “La Carmagnole” à Montpellier une conférence de presse pour présenter la campagne “Interdisons les armes policières mutilantes !

Cette conférence de presse s’est tenue en présence de différents représentant(e)s des organisations et associations signataires, et a permis de présenter aux journalistes présents les objectifs de la campagne ainsi que le collectif large qui la soutient.

Un moment particulièrement fort de cet évènement a été l’intervention de 2 membres montpelliérains de “l’assemblée des blessés” qui avaient été invités à participer à la conférence de presse pour témoigner des séquelles morales, sociales et psychologiques des blessures qui leur ont été infligées par des policiers lors d’une manifestation des gilets jaunes en décembre 2018.

Une histoire de violence policière en France | Rapports de force

Nous republions ici « Une histoire de violence policière en France », originellement parue sur le site de langue anglaise ROAR. Ce court documentaire de Ross Domoney revient sur les violences des forces de l’ordre pendant le mouvement des gilets jaunes, mais aussi antérieurement dans les quartiers populaires.

Un gilet jaune éborgné, un autre manifestant amputé de la main, une personne âgée morte d’un tir de grenade lacrymogène à Marseille : trois histoires qui illustrent les pratiques du maintien de l’ordre en France au cours de l’année écoulée. Mais Ross Domoney remonte dans le temps pour éclairer d’autres histoires de violences policières.

Voir la vidéo sur le site de “Rapports de force”

Jugée défectueuse, mais autorisée par Castaner: GLI-F4, la grenade de trop | Mediapart

Les grenades lacrymogènes explosives GLI-F4 présentent de graves défauts « identifiés mais non résolus ». Dans une note datée du 4 janvier 2018 obtenue par Mediapart, le fabricant Alsetex en a informé le ministère de l’intérieur. Ce dernier continue de les autoriser dans les opérations de maintien de l’ordre. Lors des mouvements des « gilets jaunes », cinq personnes ont eu la main arrachée par ces grenades. Lire la suite …

Main arrachée: malgré l’identification du policier, le parquet de Paris classe sans suite | Mediapart

Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte de Gabriel Pontonnier qui a eu la main arrachée par une grenade GLI-F4 en novembre 2018, à Paris, à la fin de l’acte II des « gilets jaunes ». Pourtant, à lire l’enquête de l’IGPN qui a identifié l’auteur du tir, un major des CRS, la grenade a été lancée sans les sommations réglementaires. Le commandement avait demandé « d’impacter très fort les manifestants ». Lire la suite…

Grenade GLI-F4 : révélations sur une arme qui mutile | Libération

Mains arrachées, plaies de plusieurs centimètres… La GLI-F4, essentiellement composée de TNT, a fait beaucoup de dégâts lors des manifestations des gilets jaunes. Un rapport de la gendarmerie auquel «Libé» a eu accès révèle que sa dangerosité a été sous-estimée par les forces de l’ordre, ce qui ne les empêche pas de l’utiliser. Lire la suite…

Notre enquête vidéo : comment la police a grièvement blessé un « gilet jaune » le 16 novembre sur la place d’Italie à Paris Le Monde

Par Arthur Carpentier, le 11 décembre 2019

Grâce à l’analyse de plusieurs heures de vidéos, la modélisation 3D des lieux et l’identification du projectile, « Le Monde » a reconstitué la séquence au terme de laquelle un manifestant, Manuel Coisne, a été éborgné. Lire la suite

25 Reporters blessé-es. #5decembre une journée noire pour la #libertédelapresse. Selon notre décompte, 24 journalistes ont été blessé-es. La plupart ont été touché-es par des tirs de grenades lacrymogènes ou de désencerclement. | Reporters en colère

THREAD – 25 Reporters blessé-es. #5decembre une journée noire pour la #libertédelapresse. Selon notre décompte, 24 journalistes ont été blessé-es. La plupart ont été touché-es par des tirs de grenades lacrymogènes ou de désencerclement. Voici leurs témoignages Lire la suite…

«J’ai levé la tête et on a vu la grenade exploser» : une manifestante blessée au visage raconte | Libération, Checknews

Par Fabien Leboucq, le 7 décembre 2019

Lors de la manifestation du 5 décembre à Paris, Meriam H. raconte avoir été blessée par une grenade ayant explosé au niveau de son visage. Un récit qui cadre avec une vidéo montrant un jet de grenade manifestement illégal par un policier. Lire la suite et voir la vidéo