L’Etat libanais réprime la révolte de son peuple avec des armes 100% françaises / Désarmons-les !

Desarmons-les! s’est incrusté au Liban pour avoir un petit aperçu de ce qu’il s’y passe. C’est confirmé : les vendeurs de mort français Alsetex et SAPL fournissent bien tout l’arsenal des milices d’Etat libanaises, qui ont fait plus de 500 blessé-es parmi les manifestant-es entre novembre 2019 et mars 2020 :

– Lance grenades Cougar 56mm

– Grenades lacrymogènes CM6, CM5, CM3 et G1
– Land cougar 56 mm (multicoups, non utilisés en France)
– Balles gomm cogne 12mm SAPL (non utilisées en France)
– Balles SLUG LR 12mm SAPL (non utilisées en France) Lire la suite

Liban. L’armée et les forces de sécurité s’en prennent à des manifestant·e·s non armés après les explosions – nouveaux témoignages / Amnesty International

Le 11 août 2020

 *  Plus de 230 personnes blessées lors des manifestations du 8 août

 *  La politique des forces de sécurité consistant à « tirer pour blesser » a causé des blessures graves – un jeune homme a notamment perdu un œil

 *  Gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc et plombs sont tires sans discernement

L’armée et les forces de sécurité libanaises, ainsi que des hommes non identifiés habillés en civil, ont tiré sur des foules non armées lors des manifestations qui se sont déroulées dans le sillage des récentes explosions à Beyrouth, a conclu Amnesty International au terme d’une enquête.

Elle a observé les manifestations majoritairement pacifiques le 8 août, pendant lesquelles les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et des balles de fusils à pompe sans discernement sur la foule. Elle a recueilli les témoignages de victimes, de témoins directs et de médecins, et a vérifié les images montrant les forces de sécurité faire usage de la force de manière brutale et illégale. Lire la suite

Les grenades lacrymogènes utilisées contre les manifestants à Beyrouth sont-elles fabriquées en France ? / Libération, Checknews

Par Jacques Pezet et Robin Andraca, le 10 août 2020

Ce week-end ont eu lieu à Beyrouth, une semaine après l’explosion, plusieurs manifestations pour protester contre les dirigeants du pays. Au cours de celles-ci, de nombreuses grenades lacrymogènes ont été utilisées par les forces de l’ordre. Parmi elles, certaines ont été vendues par des entreprises françaises. Lire la suite

L’utilisation du gaz lacrymogène CS, ses effets toxiques à plus ou moins long terme / Association Toxicologie-Chimie de Paris

Par Alexander Samuel et André Picot, juin 2020

Préface
Partir du réel.
Sébastien Nadot, député de la Haute-Garonne, titulaire d’un doctorat de l’EHESS Paris.
11 janvier 2020, semaine 61 du mouvement des « Gilets jaunes ».
Les manifestants se sont donné rendez-vous dans le centre-ville de Toulouse. Après quelques heures de déambulation, certains se retrouvent place Saint-Georges. Les policiers qui les suivent jettent alors des grenades de gaz lacrymogène dans leur direction. A quelques mètres derrière les manifestants se trouve un espace de jeux avec des enfants. Très vite le gaz se propage sans épargner toboggans et tourniquets. Prise au dépourvu, une maman affolée avec un enfant en poussette quitte la zone à la hâte. Apeurée, une petite fille pleure, figée debout. Un policier se dirige alors vers elle pour l’évacuer de la place. En bon père de famille, il la prend dans ses bras, tente de la rassurer et l’éloigne rapidement des dernières fumées blanchâtres.
Les exemples de « dommages collatéraux » dans l’usage de grenades lacrymogènes ces deux dernières années sont légion en France. Impossible d’évaluer le nombre de personnes exposées à ces gaz, qu’il s’agisse des participants à un rassemblement illégal, de ceux qui exercent l’un de leur droit fondamental à manifester sans excès ou des « badauds » pris au piège des hasards d’un affrontement entre forces de l’ordre et manifestants, jusqu’à ces enfants innocents. Lire le dossier

Montpellier : au Polygone, il retire son masque et reçoit un tir de gaz lacrymogène au visage / Midi Libre

Par Hélène Amiraux, le 15 mai 2020

Ce lundi 11 mai, le jeune homme, accompagné de sa compagne, s’était rendu à la Fnac du Polygone pour échanger un écran d’ordinateur.

Lundi, le premier jour du déconfinement, s’est terminé aux urgences pour un jeune gamer Montpelliérain qui s’était rendu dans l’après-midi à la Fnac du Polygone pour échanger un écran d’ordinateur. Il était porteur d’un masque de protection comme sa compagne. Le délai d’échange étant dépassé, le magasin refuse. Dépité, le jeune homme repart avec sa copine, et un peu agacé, retire son masque qui se casse. Il le jette à la poubelle. Lire la suite

Liban : quelles sont les armes françaises utilisées par la police face aux manifestants ? / Libération, Checknews

Par Fabien Leboucq, le 19 février 2020

Plusieurs types de lacrymogènes, des munitions, ainsi qu’au moins un blindé utilisés par les forces de sécurité libanaises face aux manifestations qui secouent le pays depuis quatre mois ont été fabriqués par des entreprises françaises. Lire la suite

Réforme des retraites : une maternité nantaise partiellement évacuée à cause des gaz lacrymogènes Russia Today France

Les forces de l’ordre ont repoussé les manifestants à proximité d’une maternité. Selon Ouest France, une trentaine de patientes auraient dû changer de chambre à cause des gaz lacrymogènes, remontés jusque dans les locaux du CHU. En marge des manifestations contre la réforme des retraites, Ouest France informe qu’une maternité de Nantes aurait été en proie à des nuages de gaz lacrymogènes envoyés par les forces de l’ordre. Celles-ci ont en effet tenté de disperser les manifestants et les ont repoussés jusqu’à proximité du CHU.

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Notre enquête vidéo : comment la police a grièvement blessé un « gilet jaune » le 16 novembre sur la place d’Italie à Paris Le Monde

Par Arthur Carpentier, le 11 décembre 2019

Grâce à l’analyse de plusieurs heures de vidéos, la modélisation 3D des lieux et l’identification du projectile, « Le Monde » a reconstitué la séquence au terme de laquelle un manifestant, Manuel Coisne, a été éborgné. Lire la suite