Armement sublétal : le LBD 40 de Brügger & Thomet a-t-il bénéficié d’une décision de classement ? / RT France

Par Antoine Boitel, le 30 janvier 2020

Le lanceur de balle de défense fabriqué par l’entreprise suisse Brügger & Thomet qui a fait polémique en France après de multiples blessures infligées aux manifestants, et notamment aux Gilets jaunes, a-t-il suivi le parcours administratif légal ? Un communiqué de la société bretonne RedCore, bureau d’études de solutions de défense destinées aux forces de l’ordre, en date du 26 janvier, livre quelques nouvelles informations concernant le lance-grenade GL-06 de Brügger & Thomet, plus connu en France sous le nom de LBD 40. Dans son combat pour faire reconnaître les qualités de son propre LBD, le Kann44, initialement destiné aux polices municipales françaises, le président de la société RedCore, Gaël Guillerm, a demandé par la voix de son avocat à la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) de bien vouloir lui communiquer le document rendant compte de la décision de classementdu LBD 40, actuellement en dotation dans les forces de sécurité françaises de la police nationale et de la gendarmerie. Réponse lapidaire de la CADA : «La ministre [des Armées] a indiqué que le document visé n’existe pas.» Lire l’article

Tir de LBD à bout portant par un policier : ce qu’il s’est passé le 9 janvier à Paris, en images Le Monde

Par Asia Balluffier et Arthur Carpentier, le 10 janvier 2020

« Le Monde » a pu vérifier les données et la géolocalisation d’une vidéo montrant un policier faisant feu à moins de deux mètres d’un manifestant jeudi 9 janvier. Le parquet a ouvert une enquête pour « violences volontaires ». Voir la vidéo

Les violences policières sont le reflet d’un échec Le Monde

Editorial. Mort d’un homme lors d’un simple contrôle routier, manifestants frappés au sol, tir à bout portant au LBD… L’Etat doit revenir à sa mission de base : donner à la police les moyens de ses actions et en assurer en retour un contrôle nécessaire.

Editorial du « Monde ». La manifestation intersyndicale contre la réforme des retraites, jeudi 9 janvier, a été émaillée à nouveau par ce qu’il faut bien appeler, sans s’encombrer de guillemets, des violences policières. Les multiples vidéos montrant des manifestants frappés au sol par des fonctionnaires, ou encore celle où l’on voit un agent tirant à bout portant au LBD – le parquet de Paris a ouvert une enquête sur ce geste extrêmement dangereux – suffiraient à révulser n’importe quel citoyen. Lire la suite

Montpellier : un homme blessé en marge du mouvement contre la réforme des retraites Midi Libre

Ce mardi 10 décembre, un homme a été touché au front en marge des manifestations contre le projet de réforme des retraites, à Montpellier. Selon la préfecture, il aurait été légèrement blessé par les résidus d’un moyen lacrymogène tiré en cloche.

La vidéo présentant le visage blessé d’un homme allongé au sol, à proximité de l’Arc de Triomphe, s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Mardi, vers 16 h 30, un quinquagénaire a été blessé au front non loin de la cour d’appel de Montpellier, alors que des personnes manifestaient dans le secteur de la rue Foch. Lire la suite

Montpellier : la police blesse un homme au visage et empêchent les premiers soins Le Poing

Ce mardi 10 décembre vers 16h45 près de l’Arc-de-Triomphe de Montpellier, un homme, assis à quelques mètres d’un groupe de manifestants, a été touché au visage par un tir tendu de grenade lacrymogène. Lire la suite et voir les vidéos

«J’ai levé la tête et on a vu la grenade exploser» : une manifestante blessée au visage raconte | Libération, Checknews

Par Fabien Leboucq, le 7 décembre 2019

Lors de la manifestation du 5 décembre à Paris, Meriam H. raconte avoir été blessée par une grenade ayant explosé au niveau de son visage. Un récit qui cadre avec une vidéo montrant un jet de grenade manifestement illégal par un policier. Lire la suite et voir la vidéo

Manifestant éborgné par une grenade en 2016 : un CRS renvoyé aux assises L’Obs.fr

Par L’Obs.fr avec AFP Publié le 22 mai 2019

Ce brigadier-chef est accusé d’avoir lancé une grenade de désencerclement (GMD) « hors de tout cadre légal et réglementaire ».

Un CRS a été renvoyé aux assises pour y répondre d’un « lancer injustifié » d’une grenade de désencerclement, dont l’explosion a causé la perte d’un oeil d’un manifestant, Laurent Théron, lors d’un rassemblement contre la loi Travail le 15 septembre 2016.

Ce policier de 50 ans doit être jugé pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente » sur Laurent Theron, un militant syndical SUD de 48 ans « définitivement aveugle de l’oeil droit », selon l’ordonnance des juges d’instruction. L’avocat du CRS a annoncé vouloir faire appel de cette décision. Lire la suite