Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose / Rapports de force

Par Stéphane Ortega, le 24 mai 2020

Le ministre de l’Intérieur a fermement condamné ce dimanche les critiques exprimées par la chanteuse Camélia Jordana sur l’action de la police dans les banlieues. Parallèlement, le très à droite syndicat policier Alliance souhaite saisir le procureur de la République. Et ainsi, comme lorsqu’il appelait à manifester devant le local parisien de la France insoumise l’an dernier, fixer ce qui peut être dit ou ne pas dit à propos de la police. Lire la suite

UN MENSONGE D’ETAT DE PLUS POUR CASTANER / Nantes révoltée

Le 10 mai 2020

Il y a deux semaines, des policiers tabaissaient un homme en le traitant de “bicot”. Castaner a menti pour les couvrir

La prouesse que nous a faite Castaner pour répondre des actes racistes et ultra violents de la police à l’Ile Saint Denis le 26 avril est assez grandiose… En même temps qu’il disait aux députés « jamais nous n’accepterons le racisme dans la police », il a justement tenté de dédouaner la police raciste en 3 temps :

➡️ En condamnant les propos « sale arabe, un bicot ça nage pas », mais pas un mot sur la torture dans le camion de police
➡️ En faisant passer la victime pour un coupable : cambrioleur. Ce qui est faux, comme l’a révélé Le Monde
➡️ En allouant un exploit de sauvetage qui n’a pas existé à un des policiers racistes

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Violences policières, nouvelle doctrine ou vieille histoire ? / France culture, l’invité(e) des matins

Par Guillaume Erner, le 10 mars 2020

Des manifestantes féministes traînées à terre par des CRS en marge d’une marche organisée le 7 mars dernier à Paris. Ces images, qui ont fait le tour des réseaux sociaux, témoignent de la nouvelle doctrine sécuritaire basée sur « l’impact », selon les propres termes du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Depuis les manifestations contre la Loi Travail et la crise des gilets jaunes, les violences policières sont pointées du doigt. Écouter l’émission

« On ne fait pas de croche-pied à l’éthique », demande Castaner aux policiers Le Monde

AFP, le 13 janvier 2020

Les accusations de violences policières sont devenues habituelles en France mais, fait nouveau, le gouvernement tend, ces derniers jours, à infléchir son discours sur la question.

L’exécutif réfute toujours le terme de violences policières. Mais, lundi 13 janvier, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a consacré une bonne partie de ses vœux à la police nationale au devoir « d’exemplarité » et à « l’éthique ». Lire la suite

Castaner: les «questions légitimes» d’un ministre qui ne l’est plus | Médiapart

Par Antton Rouget et Ellen Salvi

La mort de Cédric Chouviat n’a guère ému le pouvoir. Le ministre Christophe Castaner a seulement estimé que le drame posait des « questions légitimes ». Après Zineb Redouane et Steve Caniço, encore une victime de la police en à peine plus d’un an. Lire la suite

Les «interpellations déguisées» de la Préfecture de police | Blog Mediapart (D. Dufresne)

Quand le “Défenseur des droits”, Jacques Toubon, considère que « le commissaire divisionnaire A et sa hiérarchie ont commis un manquement au code de la Sécurité intérieure », recommande des « poursuites disciplinaires » à leur encontre, et demande au ministre de l’Intérieur « de mettre fin à la pratique des contrôles d’identité délocalisés »…

A lire ici…

GLI-F4: jusqu’à l’épuisement des stocks, avec la bénédiction du Conseil d’Etat | Mediapart

Devant le Conseil d’État, les tentatives d’interdire la GLI-F4 ont été contrées par le ministère de l’intérieur, qui a annoncé son intention d’écouler ses stocks, en dépit des blessés graves. Les classements sans suite par le parquet sont nombreux, mais la jurisprudence peut permettre aux blessés d’obtenir une reconnaissance de la responsabilité de l’État devant les tribunaux administratifs. Lire la suite…

Jugée défectueuse, mais autorisée par Castaner: GLI-F4, la grenade de trop | Mediapart

Les grenades lacrymogènes explosives GLI-F4 présentent de graves défauts « identifiés mais non résolus ». Dans une note datée du 4 janvier 2018 obtenue par Mediapart, le fabricant Alsetex en a informé le ministère de l’intérieur. Ce dernier continue de les autoriser dans les opérations de maintien de l’ordre. Lors des mouvements des « gilets jaunes », cinq personnes ont eu la main arrachée par ces grenades. Lire la suite …