Violences policières, nouvelle doctrine ou vieille histoire ? / France culture, l’invité(e) des matins

Par Guillaume Erner, le 10 mars 2020

Des manifestantes féministes traînées à terre par des CRS en marge d’une marche organisée le 7 mars dernier à Paris. Ces images, qui ont fait le tour des réseaux sociaux, témoignent de la nouvelle doctrine sécuritaire basée sur « l’impact », selon les propres termes du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Depuis les manifestations contre la Loi Travail et la crise des gilets jaunes, les violences policières sont pointées du doigt. Écouter l’émission

« On ne fait pas de croche-pied à l’éthique », demande Castaner aux policiers Le Monde

AFP, le 13 janvier 2020

Les accusations de violences policières sont devenues habituelles en France mais, fait nouveau, le gouvernement tend, ces derniers jours, à infléchir son discours sur la question.

L’exécutif réfute toujours le terme de violences policières. Mais, lundi 13 janvier, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a consacré une bonne partie de ses vœux à la police nationale au devoir « d’exemplarité » et à « l’éthique ». Lire la suite

Castaner: les «questions légitimes» d’un ministre qui ne l’est plus | Médiapart

Par Antton Rouget et Ellen Salvi

La mort de Cédric Chouviat n’a guère ému le pouvoir. Le ministre Christophe Castaner a seulement estimé que le drame posait des « questions légitimes ». Après Zineb Redouane et Steve Caniço, encore une victime de la police en à peine plus d’un an. Lire la suite

Les «interpellations déguisées» de la Préfecture de police | Blog Mediapart (D. Dufresne)

Quand le “Défenseur des droits”, Jacques Toubon, considère que « le commissaire divisionnaire A et sa hiérarchie ont commis un manquement au code de la Sécurité intérieure », recommande des « poursuites disciplinaires » à leur encontre, et demande au ministre de l’Intérieur « de mettre fin à la pratique des contrôles d’identité délocalisés »…

A lire ici…

GLI-F4: jusqu’à l’épuisement des stocks, avec la bénédiction du Conseil d’Etat | Mediapart

Devant le Conseil d’État, les tentatives d’interdire la GLI-F4 ont été contrées par le ministère de l’intérieur, qui a annoncé son intention d’écouler ses stocks, en dépit des blessés graves. Les classements sans suite par le parquet sont nombreux, mais la jurisprudence peut permettre aux blessés d’obtenir une reconnaissance de la responsabilité de l’État devant les tribunaux administratifs. Lire la suite…

Jugée défectueuse, mais autorisée par Castaner: GLI-F4, la grenade de trop | Mediapart

Les grenades lacrymogènes explosives GLI-F4 présentent de graves défauts « identifiés mais non résolus ». Dans une note datée du 4 janvier 2018 obtenue par Mediapart, le fabricant Alsetex en a informé le ministère de l’intérieur. Ce dernier continue de les autoriser dans les opérations de maintien de l’ordre. Lors des mouvements des « gilets jaunes », cinq personnes ont eu la main arrachée par ces grenades. Lire la suite …

Grenade GLI-F4 : révélations sur une arme qui mutile | Libération

Mains arrachées, plaies de plusieurs centimètres… La GLI-F4, essentiellement composée de TNT, a fait beaucoup de dégâts lors des manifestations des gilets jaunes. Un rapport de la gendarmerie auquel «Libé» a eu accès révèle que sa dangerosité a été sous-estimée par les forces de l’ordre, ce qui ne les empêche pas de l’utiliser. Lire la suite…

« Allez-y franchement, n’hésitez pas à percuter. Ça fera réfléchir les suivants » : le jour où la doctrine du maintien de l’ordre a basculé | lemonde.fr

Après le saccage de l’Arc de triomphe, les autorités modifient leur stratégie face aux « gilets jaunes » : arrestations sur des motifs flous, dispersions et tirs de LBD. Le 8 décembre 2018, 126 personnes sont blessées à Paris. « Le Monde » a reconstitué la journée.

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